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Défense des enfants international
section suisse
 
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«Délinquance des mineurs = délinquance d’importance mineure»!
  
[ Bulletin DEI, marzo 2004 Vol 10 No 1 p. 8 ]

C’est la conclusion à laquelle est arrivé l’Office fédéral de la statistique après l’analyse des données de l’année 2002 concernant la délinquance juvénile. Ces statistiques sont en effet rassurantes puisqu’elles démontrent que les délits de violence sont en diminution (une infraction sur dix) et que la délinquance juvénile concerne prioritairement la consommation de stupéfiants et les vols. Le nombre de jugements sur des mineurs a lui augmenté de 500 cas depuis 1999 (année où les statistiques sur ce phénomène ont débuté), ce qui porte le total à 13'000 jugements pour l’année 2002. 62% des jugements de mineurs ont concerné des personnes de nationalité suisse.

La part des enfants (entre 7 et 15 ans) n’a pas augmenté parmi les mineurs jugés et environ 4/5ème des jugements concernaient des adolescents entre 15 et 18 ans. La violence est en cause dans 11% des jugements de mineurs, mais on n’observe pas d’augmentation de la gravité de la violence. Ce taux est resté stable depuis 1999.

Ces statistiques rassurent quant à la situation de la délinquance juvénile. Il est intéressant de voir que, comme l’a relevé l’Office fédéral de la statistique, «en 2002, les mineurs ont été deux fois plus souvent mentionnés comme victimes d’infractions de violence, notamment en milieu familial, qu’ils n’ont été enregistrés comme suspects et quatre fois plus souvent mentionnés comme victimes que jugés comme auteurs de tels actes.» Pour ce qui est des sanctions, les détentions avec sursis ne représentent que 5% des jugements et la part des détentions sans sursis que 2% des jugements. Les autres sanctions relèvent de l’ordre de l’astreinte au travail (28%), des amendes sans sursis (19%) et des réprimandes (31%).

(Sources: Office fédéral de la statistique, Communiqué de presse, N° 19, 10.11.2003; Le Temps, 11.11.2003)






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